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THE WALKMEN - PRESSE
A Hundred Miles Off
"Combien de disques
de cette distinction déglinguée, de cette élégance cramée – imaginez
Dylan chez les Strokes – devront-il enregistrer avant d’enfin
occuper leur trône ?" Les Inrockuptibles
"Un garage sombre d'où émergent
des ballades aussi anxieuses que friévreuses, au romantisme
noir et à l'allure folle" Rolling
Stone
"Un folk hypnotique,
un folk pour chuter puis se redresser entre deux gratte-ciel.
A Hundred Miles Off est le meilleur album du groupe à ce
jour, celui qui affirme 'mieux vaut se concentrer sur l'ombre
plutôt que chasser la proie" Rock
& Folk
"un univers qui réconciliera
tous les orphelins de l'indie-rock US dans années 80...
A défendre." Crossroad
"Biberonnés au mélange Velvet / Television,
les Walkmen transpirent autant NY qu'un footing en guêtres dans
Central Park avec les voisins Yo La Tengo"
Le Journal Du Batofar
"En un mot comme en cent, les Walkmen
reviennent avec l'album enflammé que l'on n'espère plus de Dylan
lui-même et pour cela, on ne peut que leur dire "oh, merci !".
Popnews
"Le troisième album des New Yorkais de
The Walkmen est un véritable bijou de pop/rock mâtiné de folk
et de (post) punk. Grand disque".
Foutraque.com
"A Hundred Miles off vers qui on se replongera
longtemps, un disque qui sait se mettre dans une position difficile,
celle de l'honnêteté" A
Découvrir Absolument
Everyone Who Pretended To Like
Me Is Gone
- Les
Inrockuptibles - Rock & Folk
- Rolling Stone -Popingays
- A Découvrir Absolument
- Pur Jus - Clarknova
- Le Journal Du
Medoc - Nova Mag
- Soit Dit En Passant
- Popnews - Pinkushion
- I-Musik -
Merry Go Round - Episode
- Ciné Libre
-
>Les
Inrockuptibles # 359
A New York les cousins mélancoliques des
Strokes.
Trop vite, trop fier, trop de classe pour le
voisinage: la carrière météorite des dandys
déglingués de Jonathan Fire*Eater s'est déroulée
avec deux ans d'avance sur la mode, cette dure oreille. Avant
les Strokes ou les Hives, donc, ces gosses aux yeux vides et aux
veines pleines jouaient un rock'n'roll désespéré,
urgent, flamboyant. Revenus de ces excès, trois de ces
gandins de trottoir East Village reviennent avec The Walkmen,
play-boys amochés et déjà nécessaires.
Le garage-rock fiévreux a laissé sa place à
une écriture plus sophistiquée et mélancolique,
qui se trouve dans les eighties anglaises (Cure ou les Smiths)
le poison qui s'insinue ici jusque dans les refrains les plus
flagrants. Hamilton Leithauser, diva tragique au timbre écorné,
y chante avec une morgue de condamné et de désoeuvrement
suave, avec une conviction qui contraint à l'indolence,
à l'abandon. Ecouter les Walkmen sur un Walkman peut provoquer
la dépression. JD Beauvallet
>Rock
& Folk
Déja le titre ne laisse aucun doute: "Everyone
Who Pretended To Like Me Is Gone", traduire "Tous ceux
qui prétendaient m'aimer ont disparu". Une fois de
plus, un des groupes du moment vient de New York et se positionne
comme un bon dealer en désespoir urbain. Cette formation
menée par par un ex-Jonathan Fire*Eater fait dans le rock
sombre et engourdi. Les treizes morceaux qui forment l'ossature
de ce premier album sonnent comme un compromis entre new wave
pour chambre froide et rock de cabaret. Les ombres de The Cure
et Joy Division ne planent jamais très loin et ces Walkmen
illustreraient à merveille un film de Davind Linch. Cette
musique grince et plonge dans des ténèbres émotionnelles.
Enregistré dans les studio du groupe, à Manhattan,
cet album repose sur une équation musicale ayant fait ses
preuves autant chez Television que chez Radioahead. The Walkmen,
c'est une voix plaintive et hallucinée, portée par
une rythmique métronomique et déchirée par
les stridences de guitares. Ce disque, c'est un cri qui résonne
puis s'évanouit dans la noirceur des grandes villes. Un
truc obsédant et poisseux comme un bouquin d'Hubert Selby
Jr changé en rock des sous-sols. Des titres tels "Wake
Up" (les Pixies se lovant dans une couverture en velours
pleine de lames de rasoir) et "That's The Punch Line"
proposent une ballade alanguie dans des bas-fonds émotionnels.
A l'arrivée, l'élégant spleen rock de
ces baladeurs distille son hypnotisme. On se sait pas où
il mène mais on le suit, captivés. Plus belle sera
la chute. J.V. Chapus - ****
>>Rolling
Stone - #01 - Octobre 02
Le retour réussi de la new-wave vaporeuse.
A la grande foire au succès, les New-Yorkais
de Jonathan Fire*Eater n'ont eu droit qu'à un modeste tour
de manège. Une expérience douloureuse qui n'aura
en tout cas pas découragé le guitariste Paul Maroon,
le batteur Matt Barrick et l'organiste Walter Martin, aujourd'hui
regroupés sous le nom de The Walkmen.
Si le titre de ce premier album résonne
comme un clin d'oeil à leur passé commun, la musique
des trois compères laisse aujourd'hui deviner d'autres
influences. Celles de Björk, de The Cure ou de U2, clefs
de voûte d'un univers atmosphérique où la
voix de Hamilton Leithauser, tour à tour précieuse,
évanescente, presque féminine, tient un rôle
essentiel. Nuances qui s'accommodent parfaitement de chansons
tout en retenue, où les instruments esquissent autant qu'ils
accompagnent. Du rock intimiste, parfois inconfortable comme le
très décharné "It Should Take A While",
qui va tenter de se frayer un chemin jusqu'au plus grand nombre
en assumant avec un certain bonheur ses fragiles ambitions. A.
Feydri
>Popingays
Ces cinq New-Yorkais font du rock depuis qu'ils
sont en âge de tenir une guitare entre leurs mains. Originaire
de Washington DC, le groupe s'est formé juste après la fin des
fameux Jonathan Fire Eater, véritable feu de paille que la presse
outre-Atlantique s'était accaparée pour en faire un sujet "hype".
The Walkmen a depuis parcouru les clubs des États-Unis pour se
faire connaître et respecter. Les influences musicales s'étalent
de The Cure à Joy Division en passant par Neil Young et New Order
mais ne voyez pas là un groupe jouant de la new-wave. Piano, guitares,
basses et des arrangements simples mais pertinents font de ce
premier opus un atout majeur de cette rentrée plutôt triste en
découvertes. La voix de Hamilton Leithauser, le chanteur et guitariste,
est sincère. Véritables instruments de la construction des morceaux,
les voix planent, s'allongent et s'envolent. Un album touchant
qui inflige une claque à toute cette tendance garage qui déferle
sur nousdepuis quelques mois. Vite vite vite foncez chez votre
disquaire préféré !!! Cédrik
>A
Découvrir Absolument
Talitres records, label entre autre des excellents
Elk City (second du Ubu D'Or 2001), un de nos groupes chéris
de ces trois dernières années, se situe géographiquement
à Bordeaux, ville d'un grand vin...Coup de coeur de mes
pupilles. Comme un bon bordeaux, The Walkmen (avec trois ex jonathan
fire*eater) se méritera et se fera prier. La première
mise en bouche se fera trop rapidement, comme par un soiffard,
et dans ce cas rien à faire, ce grand cru potentiel y perdra
de ses saveurs multiples. C'est que ce disques multiplie les pistes
(jamais fausses, ces gens sont trop bien élevés),
déroutant le moindre fan potentiel de Coldplay désireux
d'un parcours viticole balisé, plus proche du vin en tonneau
plastique qu'en bouteille 'mise en bouteille au chateau'. Avec
sa pochette très (vin)tage, The Walkmen s'est reposé
dans la cave à Tom Waits, évitant la rugosité
de l'américain. Il y a des manifestation du bien sur terres,
elles sont rares, mais que les non croyant se rassurent, Talitres
distribue un vin de garde plus alléchant que ce vin de
messe pop conventionnel. Il aura le mérite de rester à
votre disposition, alors que les autres n'auront que tachés
des nappes. The Walkmen est un très grand cru...un de
plus chez Talitres. GDO - A
Découvrir Absolument.
>>Pur
Jus
1997, Jonathan Fire*Eater est lâché par Dreamworks
après un deuxième album incompris. Heureusement Paul Maroon (guitares),
Matt Barick (batterie) et Walter Marton (orgue électrique) avaient
eu la clairvoyance de mettre quelques dollars pour s'offrir un
lieu de répétition qu'ils transforment en studio d'enregistrement,
Marcata Recording. C'est alors que Peter Bauer et Hamilton Leithauser
sont venus leur prêter main forte pour faire renaître le phoenix
sous le nom de The Walkmen. Et bien leur en a pris ! Oublié la
hype surgonflée et gonflante, donc forcément étouffante, que la
presse new-yorkaise avait créée autour de JF*E (on sent une pointe
d'ironie dans le titre de ce premier album, non ?). Le quintet
a pu enfin prendre le temps d'expérimenter et de faire mûrir les
matrices des 13 chapitres d'"Everyone Who Pretended To Like Me
Is Gone". Ils ont usé pour cela d'un ensemble incroyable d'instruments
authentiques, déglingués et hors d'âges pour certains mais au
grain organique inimitable (voir les notes du livret). L'album
donne une impression assez troublante d'avoir à la fois été mûrement
préparé et réfléchi, tout en ayant été enregistré après avoir
effacé toutes les marques et repères : aux côtés de titres à la
structure proche du classiquement rock (mais imparable bien sûr)
comme Wake Up, We've Been Had ou Rue The Day, d'autres comme It
Should Take A While développent un côté plus introspectique, neurasthénique
et désarticulé. On retrouve aussi cette ambivalence à l'intérieur-même
des compositions : d'une part la stabilité et l'assurance (le
piano, très intelligent et charmant, et la batterie, délicatement
punchy), fébrilité et fragilité d'autre part (les parties voyageuses
et serpentines de Paul Maroon et sa somptueuse guitare, et surtout
la gouaille mi-narquoise mi-désabusée de Leithauser). Le premier
album de The Walkmen pourrait se situer, pour faire bref et injuste,
entre Joy Division, U2 (mais alors vraiment du tout début) et
les Pixies. Bien mieux que les Strokes, on vous dit ! Wake Up,
We've Been Had, Revenge Wears No Wristwatch ou Rue the Day sont
déjà des classiques. The Walkmen ont pondu le premier véritable
OMNI de la rentrée 2002. On vous aura prévenu. RedApple
- www.purjus.net
>>Clarknova
"The Walkmen" inspiré entre
autre par la musique des années 80, on pense un peu à
Joy Division, à New Order. Voilà pourquoi le "on
dirait" ou le "ca rappelle quelque chose"...Oui,
cela fait penser dans l'ambiance générale à
certains groupes des années 80 mais la comparaison s'arrête
là. C'est une musique qui prend le temps de s'écouter,
de se développer. On parle de musique "atmosphérique",
sans tomber dans un lyrisme exacerbé.
Le tout est sublimement enregistré et
mixé avec une réelle réalisation et des prises
de positions parfois surprenant mais toujours dans le respect
de la musique et de l'esprit du morceau. Ils ont eu le temps de
réaliser ce disque. C'est à dire jouer, composer,
arranger, ré-écouter, changer des parties, en refaire
d'autres puis en supprimer,..., pour arriver à façonner
leur subtil mélange et ce son qui leur est propre, pour
aboutir à ce mixage subtil et profond. A la première
écoute surprenant, ce disque vous séduit très
vite par son originalité. C'est le genre de galette qui
reste en tête et étonne à chaque écoute.
A voir en concert si l'occasion se présente,
ne serait-ce que pour voir comment sur scène ils arrivent
à jouer leur musique. Original est ce disque dans la musique,
l'enregistrement et le mixage. Bref à écouter. Fab.
Slbrt - www.clarknova.org
>>Le
Journal Du Médoc
Ca commence comme du Velvet Underground, sale
et prenant, ça surfe sur la vague acide des Pixies ("Wake
Up"), brut et sophistiqué, ça part dans les
bras de Dame Electro pour satisfaire n'importe quel clubber en
mal de bmp ("Everyone Who Pretended To Like Me Is Gone"),
ça fourmille de petits sons extraterrestres et très
mélodieux, ça se crotte les bottes à la guitare
pour cowboys, ça sonne quelque fois guère mieux
que le groupe du coin répétant dans son garage (on
croirait volontiers que Steve Albini a posé la patte sur
cet enregistrement)...
Et pourtant ça vient de New York, ça
s'appelle The Walkmen et c'est carrément excellent !
>>Nova
Mag
Ce groupe new-yorkais réunit trois ex-jonathan
fire*eater et deux ex-recoys. Lorsque le jonathan Fire splitte
en 98, Walter Martin et Paul Maroon récupèrent du
matériel et investissent un immensse espace à Harlem
qu'ils transforment en studio de répétition doublé
d'un studio de d'enregistrement 24-pistes. Les Marcata studios
étaient nés. Et c'est d'eux que ce nouveau disque
du groupe - leur troisième - tire ce son si particulier
qui en fait une petite perle. Des ambiances sombres, mélancoliques
mais nimbées d'une forme de grâce aussi impalpable
qu'imparable. B. Gibiat
>>Soit
Dit En Passant
Le label bordelais Talitres a déniché
sa plus belle trouvaille.
C'est en tout les cas ce que laisse à
penser ce premier album des Walkmen, incontestablement une des
meilleures surprises de cette rentrée 2002: en trouvant
des mélodies aussi poignantes que décisives, les
cinq new-yorkais parviennent à réunir Hawksley Workman,
Neil Young, Zita Swoon et Grant Lee Philipps sous un même
toit flamboyant.
Composés entre autres de trois ex-jonathan
fire*eater, le quintet base ses titres sur un piano, un orgue
ou simplement sur un chant limpide. Il faut bien le dire, la voix
de Hamilton Leithauser est touchante, jamais plaintive, toujours
subtile et se prête bien au jeu du piano, mais aussi à
celui des batteries, prépondérant ("Roll Down
The Line").
Les guitares et la basse sont des personnages
secondaires mais essentiels: ce sont elles qui ornent les fondations
de cet album et qui lui offrent ses meilleurs titres (le titre
éponyme et "French Vacation").
Le groupe parvient à un son singulier,
son propre son. L'ensemble est constant, sans faille, et que l'on
passe du calme ("Stop Walking") à la tempète
ou de la tempète à l'accalmie, on se sent bien.
Quentin / SDEP
>>POPNEWS
Signes par une major, Dreamworks, qui avait sans
doute un peu trop presume de ses forces (de vente), les New-Yorkais
de Jonathan Fire Eater auront fait long feu. Une poignee de e.p.,
un album, quelques concerts flamboyants et puis s'en vont en jurant
qu'on ne les y reprendrait plus. La suite : http://www.popnews.com/popnews/walkmen/
>>Pinkushion
New York, New York! La terre entière semble
ces derniers temps focalisée sur la capitale mondiale des gratte-ciels
(Malheureusement pas toujours pour de bonnes raisons). Et pour
cause, la renaissance rock passe obligatoirement par les environs
: Interpol, The Rapture, Blackdice, les Yeah Yeah Yeahs et j'en
passe des plus célèbres. Si toute cette nouvelle mouvance rappelle
furieusement la période charnière 78-82, (non, pas la période
disco, l'autre), il serait dommage de passer à côté pour cause
de pompage illicite. Pourquoi se priver? Certains auraient-ils
oublié que le rock n'est qu'une perpétuelle remise en question.
On a vu pire référence que la vaque post-punk, new wave, n'est-ce
pas? Tout repose en fait sur la manière de recycler cette matière
première. Et force est d'admettre que certains le font plutôt
bien (voir ceux cité plus haut).
>>La Suite
>>I-Mussik.net
Si les Jonathan eater fire étaient arrivés deux
ans plus tard, ils auraient vendu dix fois plus de disque même
avec un album dix fois moins bon. >>La
Suite
>>Merry.Go.Round
Sur le front du retour programmé des guitares
dès 1997, trois anciens Jonanthan Fire Eater remettent le couvert
via un nouveau groupe, The Walkmen. A travers le racé Everyone
Who Pretented To Like Me Is Gone, c'est tout un pan du rock'n
roll, sauvage et sexy en diable, qui reprend ses droits. New York
n'a définitivement pas fini de faire parler la poudre
.>>La Suite...
>>Episode
La rentrée musicale
2002/2003 aura résolument été New-Yorkaise.
En marge des Libertines, de The Rapture, Liars et autre Radio
4, il faut aussi compter avec The Walkmen, groupe formé
par d'anciens membres de Jonathan Fire*Eater. Plus difficile d'accès
que leurs compatriotes cités précédemment,
The Walkmen surprennent par un rock déviant, en roue libre,
sans réelles lignes mélodiques claires. En cela,
les New-Yorkais déconcertent d'abord l'auditeur quelque
peu perdu, qui ne sait pas vraiment où ces guitares mal-propres,
ces claviers et cette voix parfois trop gémissante, veulent
le mener. A trop hésiter entre pop songs et expérimentation,
sans parvenir à méler judicieusement les deux comme
a pu le faire Robert Wyatt, ce premier album agace plus qu'il
ne séduit dans un premier temps. Il faut finalement s'y
pencher à plusieurs reprises pour commencer à l'apprécier.
L'aspect foutraque des compositions (parfois évoquateur
de Lift To Experience) qui épuise de prime abord, force
ensuite l'admiration par la liberté de ton qu'il confère
au morceau. La texture sonore finit, elle, par accrocher l'oreille
avec sa batterie souvent au premier plan, ses claviers tordus
et ses guitares acérées, proches de celles entendues
sur les premiers U2. C'est tendu, urbain et éminement personnel.
Enfin, on se surprend, piégé par certains morceaux
à tiroirs qui regorgent de trouvailles mélodiques
dissimulées et s'avèrent en fait chargés
de lyrisme. The Walkmen nous font ainsi voyager du rejet jusqu'au
plaisir subtil. Un disque déroutant. GM
>>Ciné
Libre - Oct.02
Tout débute par une histoire des plus
classique dans le petit monde de la musique rock, le parcours
initiatique de cinq jeunes américains qui fréquentent
le même lycée, noient leurs angoisses adolescentes
à l'écoute des Smiths, de Cure ou de New Order puis
décident de se frotter à la scène. La
suite >>
ALLEMAGNE
>>Spex - 12/02
+
"We've Been Had" apparaît dans
la compilation mensuelle distribuée avec le magazine.
(cliquez sur l'image pour agrandir)
>>
US PRESS
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