FLOTATION TOY WARNING  
 
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FLOTATION TOY WARNING - PRESS REVIEW

french press below - english press soon

>>Bluffer's Guide To The Flight Deck

- Télérama - Libération - Les Inrockuptibles - Les Inrockuptibles 2 - Magic - Rolling Stone -Upstreet - Popnews - Soit Dit En Passant - Liability - Foutraque.com - Froggy Delight - A Decouvrir Absolument - Les Choses.com - Pinkushion -

>>Télérama ffff

"Superbe collection de chansons dans la veine de Mercury Rev et des Flamings Lips, soit le courant "cinématographique du rock américain. Ces mélodistes là sont anglais." E. Tellier

>>Libération

A l'occasion de la participation de Flotation Toy Warning au festival La Route Du Rock le 14/08/04, éloge du groupe par B. Masi dans Libération. Cliquer su l'icône pour agrandir l'image.

>>Les Inrockuptibles

Croisant sous pavillon anglais, un bien bel objet flottant non identifié.

Il fallait posséder une bonne longue-vue pour repérer il y a deux ans ce drôle d’équipage, égaré à l’extrême limite des eaux territoriales pop. Dans leurs deux premiers maxis, les cinq Londoniens de Flotation Toy Warning ressemblaient alors à une bande d’Américains à la dérive, qui auraient eu l’imprudence de prolonger la route ouverte par Mercury Rev ou Grandaddy. Sauf qu’il y avait quelque chose de vraiment anglais dans leurs musiques chavirées, oscillant entre normalité et excentricité. Car le groupe s’inscrit dans une vieille tradition insulaire : celle qui, de Kevin Ayers à The Coral en passant par le Procol Harum de A Salty Dog, s’échine à dépeindre l’Angleterre comme un vaste empire chimérique et les Anglais comme un peuple rêveur, conquérant et lyrique. Pour décrire Bluffer’s Guide to the Flight Deck, le mieux est encore de parler du temps. Du temps qu’il fait, d’abord, dans ces chansons sous influence océanique, enrobées par la brume des claviers et des samples, le souffle des cuivres, les nuées de cordes que viennent parfois trouer des chœurs tombés du ciel. Du temps qui passe, ensuite, et que ces gens-là savent prendre, comme pour sculpter dans sa matière même la trame élastique de leurs mélodies. Du temps révolu, enfin, que cette musique à la fois moderne et nostalgique, comme conjuguée au futur antérieur, semble vouloir retrouver : le temps des découvreurs, des inventeurs et des poètes qui, jadis, firent les belles heures de l’Angleterre victorienne. Disque étrange, suspendu entre songe et réalité, entre hier et demain, Bluffer’s Guide… fait au final un bien bel ofni : un objet flottant non identifié. R. Robert

>>Les Inrockuptibles

"L'Angleterre de Flotation Toy Warning, comme les Etats-Unis de Mercury Rev, Grandaddy ou Midlake, doit ressembler à un bien étrange cirque, peuplé d'indécrottables rêveurs éveillés, entre couleurs pastel et inquiétantes zones d'ombre. Sur un album sublime d'étrangeté, les Anglais, fin chimistes, plongent la pop aux temps élastiques dans une brume envoûtante, cuivrée et poétique, lui font prendre tout détour imaginable et flottent, libres, entre souvenir et présent, fantasme et réalisme"

>>Magic

Après deux Ep's jamais distribués ici, cet album d'un quintette londonien au nom fort sibyllin devrait en régaler plus d'un. Les premiers servis et plus nombreux seront les goûteurs de pop remue-méninges liquide, latérale, imbibée de folie douce et point trop empesée d'électronique, très précisément le cas de la musique de Flotation Toy Warning, menée de voix maître par un dénommé Paul Carter. Il est le propriétaire d'un organe au timbre indélébile, qui marque et oscille entre l'angélisme de Rufus Wainwright et le vibrato d'Ollie Knights (Turin Brakes). Ses envolées sont de celles qui fichent la chair de poule et des frissons le long de la colonne vertébrale. Les seconds seront les anglophiles qui ne manqueront pas de fondre de bonheur, tant Bluffer's Guide To The Flight Deck abonde de cette culture de l'excentricité si britannique, et de balises sonores touchantes, telle la résonance super évocatrice des arrangements "Brass Band", qui invoquent l'esprit d'humanité et de camaraderie régnant sur les cités minières et ouvrières de l'Angleterre industrieuse du siècle dernier... Flotation Toy Warning se livre à un spectaculaire traitement baroque de la matière sonore, où les chorales sont sous influence, les cordes se shootent à l'absinthe et où les anges, planqués derrière un cumulo-nimbus se mijotent une infu. Même les chants d'oiseaux sont louches ! En dix pièces d'égale durée, le Guide Futé Du Cockpit a de quoi renvoyer les Mercury Lips et les Flaming Rev de ce monde à leurs chères études. Illustrant à merveille ce que nous disait Oscar Wilde au siècle dernier, "Le monde est fait par le chanteur pour les rêveurs"… Sachez toutefois que même si les musiciens de Flotating Toy Warning ont l'humour à fleur de notes, il convient de ne pas les secouer trop fort…car ils sont aussi plein de larmes. Marc Gourdon ***** *

>>Rolling Stone ****

Des cows-boys anglais rêveurs et imaginatifs.

Ils sont anglais mais on les imagine vite habiter ensemble dans une maison perdue au milieu d'un désert. Les membres de Flotation Toy Warning mènent une sorte d'orchestre psychédélique pour cow-boys proches du spleen. Des cuivres et des cordes pleureurs, une scie musicale, des choeurs déviants et une guitare traînante animent cet étrange bal. Comme s'il cachait en son sein des cousins éloignés des groupes américains Flaming Lips ou Mercury Rev, le quintet londonien ne sombre cependant pas dans les effets larmoyants. Au contraire, il trouve un équilibre entre accès de mélancolie et joies simples procurées par un coucher de soleil. En gros, sa dizaine de chansons lentes ralentit le pouls mais ne plombe pas irrémédiablement. De chaque écoute, on sort effectivement un peu groggy mais aussi apaisé. Un expérience destinée quand même, en priorité, aux rêveurs solitaires. V. Brunner

>>Upstreet

Poursuivant son travail de défricheur, le label bordelais Talitres, après The National et Destroyer, bientôt les Clogs, publie le premier opus du quintette londonien Flotation Toy Warning. Repéré par la presse spécialisée sur la foi deux eps lumineux, le groupe formé en 2001, publie enfin son premier long format. L’attente en valait la peine à l’écoute de ces dix plages oniriques, peuplées de samples étonnants, de voix à couper le souffle, de claviers chevaleresques et d’orchestrations délirantes. Sorte de croisement entre les Flaming Lips, Mercury Rev et Grandaddy, l’insularité d’un Lewis Carroll en sus, Flotation Toy Warning publie l’album que Radiohead cherche à faire depuis OK Computer en 1997 et que Spiritualized ne refera vraisemblablement plus. La chevauchée en deux parties de Fire On Fire Engine est tout simplement intouchable. Très certainement l’une des révélations de l’automne. F Mazzoleni

>>Pop News

A propos des premiers EP des anglais de Flotation Toy Warning, j'avais écrit que ce groupe avez inventé une sorte de "pop rétro-futuriste". Force est de constater qu'aujourd'hui je suis un peu obligé de me paraphraser pour décrire l'univers de leur premier album. Flotation Toy Warning n'a pas changé depuis notre dernière rencontre et semble toujours composer les livres de Jules Verne à la main, les yeux rivés sur les films de science-fiction des années 50, la tête chargée de récits d'exploration ou d'inventeurs loufoques. Flotation Toy Warning a donc les pieds dans l'indie-pop et la tête dans les étoiles. Le résultat est détonant. Sur des plages flirtant aisément avec les 7 minutes, on jurerait que le groupe s'amuse à se mettre dans la peau de l'orchestre qui animerait les repas du Nautilus. Rétro-futuriste donc.>>..la suite

>>Soit Dit En Passant

Après deux singles exquis et écoutés en boucle, le voilà l'album de Flotation Toy Warning! Un disque à la hauteur de mes attentes, c'est à dire un des disques de l'année, à n'en point douter. Encensés à droite à gauche, les londoniens se nichent là au aucun groupe anglais ne s'était réellement aventuré, c'est à dire dans une pop lyrique, mélancolique et obsédante, dans une pop brillante et inventive, évocatrice et mouvementée...la suite;;;

>>Liability

Depuis 2002 et les sorties, coup sur coup, des EPs "I Remember Trees" et "The Special Tape", on se savait en droit d’attendre beaucoup des anglais de Flotation Toy Warning. Il y avait sur ces deux maxis suffisamment de d’indices du talent de ces improbables cousins éloignés des Flaming Lips et de Air pour mettre en alerte tous les amateurs de pop majestueuse et aérienne. Et si le quintet a pris son temps pour peaufiner son premier album, l’attente n’aura pas été vaine car il dépasse, de loin, toutes nos espérances..la suite.

>>Foutraque.com

Si à l’école vos professeurs s’évertuaient à écrire (mal) sur vos bulletins trimestriels « élève rêveur, tout le temps dans la lune, doit se bouger », le premier disque long format de Flotation Toy Warning devrait vous faire de l’effet… Fort heureusement, les pénibles cours de physique où vous regardiez le ciel par la fenêtre en rêvassant sont loin, maintenant vous arpentez les ports en regardant les bateaux de pécheurs rentrer, vous restez des heures à scruter l’horizon en espérant l’arrivée hypothétique d’un trois mats, vous marchez sur la plage au milieu des mouettes en évitant les méduses… Non, non, rien n’a changé. Vous êtes donc tombés facilement dans les rets de Mercury Rev (tiens, justement… ), de Grandaddy et des Flaming Lips, leur musique vous permettant de planer en vous évadant vers le haut. Et là, en 2004, vous vous apprêtez à prendre le grand large avec Flotation Toy Warning, un groupe anglais dont la musique céleste évoque un peu les trois groupes cités plus haut : envolées de claviers montant vers les cieux, chants élégiaques, scies musicales à vous tirer des larmes, pluies de cordes déchirantes, morceaux admirablement écrits, production génialement fignolée… Joyau de cet écrin, le chant de Paul Carter est incroyablement bouleversant ; en se laissant bercer par ses mélopées aériennes, on jurerait entendre un Jeff Buckley ressortant comme par miracle des eaux du Mississippi avec une voix plus grave et une sobriété retrouvée, voire un Jeffrey Lee Pierce surfant sur son vague à l’âme en chantant des comptines. Bluffer's Guide To The Flight Deck défile lentement, avec son cortège de morceaux mémorables, et l’on se dit qu’on aimerait bien s’envoler au-dessus des flots avec les mouettes figurant sur la pochette de ce disque. Et ne plus jamais se poser. Le rêve…P. Andrieu

>>Froggy Delight

Bluffer's guide to the flight deck est le premier album de Flotation Toy Warning, et pourrait bien devenir un de ces premiers albums indispensables à votre discothèque. Tout d'abord afin de disperser tout malentendu, Flotation Toy Warning est un groupe anglais. En effet, les influences musicales évidentes de ce disque font immédiatement penser à un groupe venu d'outre Atlantique, disciple de Mercury Rev, Flamming Lips et autre Grandaddy mais il n'en est donc rien...la suite

>>A Découvrir Absolument

Nous avons tant et tant de pierres bien plates dans nos poches et à nos pieds. Tant de pierres à lancer à fleur d'eau pour les voir rebondir et rester comme en apesanteur à la lisiére de la crête de l'eau. Tant de pierres à voir danser entre les vagues. Tant et tant que je préférais les garder en main de peur de perturber le ballet de ces oiseuax au-dessus de ce garde manger naturel. De ces pierres nous en firent des plumes, nous nous vimes alchimistes, nous offrant le droit de ne plus poser sur nos pieds et partir au gré des courrants au gré des vents. FTW est l'inspirateur de cette histoire. Des références voyantes et écrasantes commes des cailloux même plats et un sens de l'envol du plaisir de connaitre le sol par autre chose que ses pieds, de voir le haut des choses en les survolant. Habitués depuis Mercury Rev, Flaming Lips ou autre Grandaddy, à des groupes américains à fort désir de beauté cachée, l'arrivée de cet album de FTW ne dérogera pas à la règle. On ne peut que se surprendre à perdre pieds à l'écoute de ces œuvres soignées et grandioses. Une perte d'équilibre au milieu d'un flot d'orchestration à la mesure de l'amplitude d'un oiseau marin. Quand dans un bateau les oiseaux suivent c'est que l'on jette du poisson. Dans les jours à venir vous allez suivre un bateau du nom de FTW, un bateau à la carrure d'un grand voilier des films en technicolor. Album de cet été finissant.

>>Les Choses.com

Il y a des disques que l'on attend fébrilement, espérant que tous les espoirs que l'on a placés en eux soient concrétisés sur la totalité d'un album. Le premier album de Flotation Toy Warning en fait partie car le groupe a, par le passé, produit 2 Eps remarquables où par enchantement, il conviait à la même table la mélancolie et le lyrisme, le dramatique et le bucolique...>>>

>>Pinkushion

Un sentiment de plénitude total émane de ce disque, à la croisée des modèles Mercury Rev et des grands déjantés 70’s Robert Wyatt et Kevin Ayers. Une pièce à la limite du baroque et au charme suranné...la suite...

>>The Special Tapes / I Remember Trees - ep / (extraits)

"extravagantly gifted…beguiling, celestial and hypnotic…one of the most memorable debuts in a very, very long time" Dot Music

"Buckled but beauteous, psychedelic Victoriana with beats" Time Out

"... terrific record. FTW are probably the only young band in London's East End who've spurned the louche garage rock craze to coax ghostly wooze music from things called domingotrons and octopads. Their accomplished debut EP is a halfway house between Grandaddy's space-boy dreaming and Tindersticks ennui. It's hardly a popular place to be right now. But in their converted sweat-shop full of wires and ambition, FTW don't know or care. We demand they be included on the Flaming lips' tour now!" NME

"The unfeasibly-named London five-piece emerge from the underground, with a three track EP clocking in at the 21 minute mark. This is ultra ambitious alt-rock from Dalston's version of Mercury Rev, Grandaddy and The Flaming Lips and promises magical things." Music Week

"Very fine debut ep, I Remember Trees, which uses swirls of guitar, looped samples and beautifully bereft vocals to beguiling lo-fi effect, recalling both DIY Flaming Lips and the glitchyside of Sparklehorse." Time Out

"Now, I don't know when the Flotation Toy Warning 'I remember Trees' EP (Pointy) came out, and I don't really care. It's been playing a lot here recently, mostly on afternoons when the haze is laid out on top of the Haldon hills and I'm just idly looking out the attic window on brick walls and yards full of rusted up bikes and stolen bollards. I guess it's because Flotation Toy Warning sound like afternoon music; an afternoon where you're laid on the sofa maybe, playing some old country records whilst through the window wafts the noise of lazy beats and electronica played by the woman next door who's digging out her old DJ Krush and Broadcast singles, punctuated by snatches from passing cars playing Kraftwerk, BBC Radio Three and opera. That really is the sound of Flotation Toy Warning; a sound that would be ramshackle if it weren't so artfully stitched together; a collage of sounds and influence that could end up like some shoddy pastiche but instead transcends the scraps and coalesces into something as startlingly seductive as a Kurt Schwitters. Listening to Flotation Toy Warning is a deeply rewarding and fascinating journey that I urge you all to take at the first opportunity" © Alistair Fitchett 2002

"Affirmant avoir été observe pour la première fois par des marins à la fin du XVIIIe siècle, utilisant des instruments aussi improbables que l'octopad ou le domingotron, Flotation Toy Warning cultive l'étrange, ne se rattachant à aucune époque, à aucun genre. Pourtant, ce début singulier, qui évoquerait vaguement une ascendance anglais de Grandaddy, est étonnamment accessible. L'un des groupes les plus impressionnants depuis les Tindersticks ". Les Inrockuptibles. JB Dupin