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ELK CITY - PRESS REVIEW
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Nord-Pas de Calais - A
Découvrir Absolument - Pus
Jus - Fanfare
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>>Les
Inrockuptibles #339

>>Rock
& Folk
Imaginer un Fleetwood Mac ou Mamas & Papas
alternatifs. Ce groupe basé à Brooklyn, c'est carrément
ça. Elk City est un trio mixte vaguement baba qui compose
des airs de folk-pop électrisés aux réminiscences
nostalgiques. Un truc absolument pas avant-gardiste donc, mais franchement
indispensable pour qui apprécie une musique candide et mélancolique.
Comme Yo La Tengo, Papas Fritas ou Guided By Voices, Elk City possède
une indiscutable prédisposition à composer des mélodies
conquérantes mais reste incapable de dépasser son
statut culte. La formation typique pour les campus rock américains,
conclura-t-on. pas faux mais un peu hâtif. En effet, avec
son deuxième album, Elk City fait mieux que confirmer les
espoirs placés l'an passé dans ce groupe (le premier
essai "Status", joli succès d'estime). Plus accrocheur,
ce disque a des airs de "Best Of..." imaginaire. Il suffit
d'écouter des morceaux aussi instantanés que "Don't
Fight What You've Become" (cf l'équation de la pop à
guitares mélancoliques qui fait le succès des Smiths
comme de Pavement), "Once & For All" ou "Football",
pour s'en convaincre. Tout ici fonctionne à merveille: sous
ses airs largués et gentiment conservateurs, Elk City vient
de publier un des disques les plus candides et fréquentables
de l'exercice 2002. Ici, la vieille formule guitares carillonnantes,
harmonica, synthés désaccordés et choeurs mixtes,
sonne de façon persuasive. On pourrait railler le côté
hippie de cette entreprise, déplorer la bonhomie de l'ensemble.
Mais on peut aussi faire l'impasse sur le cynisme et prendre Elk
City pour ce qu'il est: un baume mélodique des plus rassurant.
J.V Chapus *** 1/2
>>Le
Monde - jeudi 9 mai 02
Le rock américain de la fin des années
1980 fourmillait de ce genre de groupes - Silos, Miracle Légion,
Galaxie 500..., - qui, dans le lignée de R.E.M., pimentaient
leur country-folk-rock de tensions contemporaines et d'onirisme
estudiantin. Egalement influencé par Radiohead, groupe clef
de la décennie suivante, Elk City reprend le flambeau d'un
genre à la fois rêche et romantique, bucolique et rêveur.
Le duo mixte des voix de Peter Langland-Hassan et Renee Lobue se
faufile entre lyrisme et rudesse terrienne, en parfaite harmonie
avec le charme un peu bancal et souvent prenant de ballades enracinées,
perturbées d'envolées abrasives. - S.D
>> Virgin
Mégapresse / Mai 02
Dans la texture des chansons de ce trio new-yorkais,
on trouve le grain un peu rêche d'une production maison, le
charme des disques qui refusent de gommer tous leurs défauts,
comme si ces petits accrocs nous les rendaient encore plus attachants.
Cette production sans fioritures permet aussi de ne rien perdre
de l'éclat primitif de mélodies formidablement vives
et inspirées. Car l'air de rien, ces chansons en équilibre
entre humeur citadine et décor champêtre, fourmillent
d'harmonies ensorcelantes, de gimmicks adorables, d'arpèges
de guitares tentés par la fièvre. On y retrouve l'influence
du rock alternatif américain le plus sensoriel - du Velvet
à R.E.M. en passant par Yo La Tengo, Galaxie 500 ou Miracle
Legion - et également un poil d'urgence douloureuse héritée
de Radiohead. Grand disque. S.B.
>>Magic
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ont
de la réserve ces trois New-Yorkais d'adoption. En effet, un an
après la sortie de leur plébiscité Status, voilà qu'ils reviennent
toutes guitares dehors avec douze nouveaux titres. Désormais, la
formation s'est débarrassée de ses influences postadolescentes (le
classique Velvet Underground ou le fumeux Jefferson Airplane) pour
leur préférer des combinaisons personnelles de pop folk moderne.
Elk City envisage alors ses compositions comme une suite de saynètes
urbaines. Indubitablement, le ton s'est durci, les six-cordes tranchent
telles des lames de rasoirs, les textes sont trempés dans l'acide.
Le jeu des voix mixtes apporte une tension supplémentaire (Indiana,
Once And For All, Rosemary). Pourtant, Renee Logue, Peter Langland-Hassan
et Ray Ketchem gardent en ligne de mire leur ludique précepte philosophique
: "Amusons nous en l'absence de règle". Proudonniste des villes,
Elk City a banni Dieu et maître. Les pédales d'effets s'emballent
selon leur bon vouloir, la rythmique dégage un esprit vagabond.
Le trio se permet même une vitesse de pointe à 140 à l'heure, doublant
par la gauche le meilleur de Yo La Tengo et faisant une queue de
poisson à Pavement. Si bien que le groupe peut brandir fièrement
sa coupe de Football. Jean-Noël Dastugue oooo°°
>>Compact
Le groupe qualifie sa musique de prairie pop, comme
pour souligner sa fraîcheur et son côté rupestre.
Mais si celui-ci est indéniable, il n'en élude pas
pour autant la sophistication et ne verse pas dans le champêtre.
Les tonalités peuvent être inquiétantes ("Smile")
et si les guitares sont souvent carillonnantes, elles n'oublient
pas de se montrer affûtées ("Football", "Kmart")
voire saturées ou psychédéliques ("Rosemary",
"Crimson"). Si le trio demeure fondamentalement pop par
son approche mélodique, il semble toutefois s'orienter vers
des climats où le bucolique se teinte d'ambiances un peu
gothiques, telle une rencontre, improbable mais savoureuse, de Elf
Power et de Mazzy Star. CF ****
Compact => rubrique "Outsiders"
ELK
CITY ou la vibe new-yorkaise - Pour traverser l'Atlantique à
mondre frais.
Il y a un an nous écrivions: "Elk City
nous livre un premier album totalement addictif et dont les richesses
se dévoilent à chaque nouvelle écoute. Cédez
à la tentation !". Aujourd'hui, "Hold Tight The
Ropes"ouvre un nouveau chapitre au livret de famille, tout
en tenant compte de certaines remontrances, justifiées ou
non: "...Facture bricolo chic", "livre son tribut
trompeusement rural au Velvet", etc. Il faut croire que le
trio a décidé de prendre au pied de la lettre ces
doléances puisque la formule s'en trouve allégée
en watts, voire plus équilibrée. Si vous aimiez l'aspect
dépoli de leur rock hirsute, peut être serez-vous déstabilisés
par l'écrin de velours dans lequel s'échafaude cette
formule sans additif ni édulcorant. Ainsi, Elk City serait
en passe de se détacher de la côte US pour accoster
les terres anglaises où le culte pop engendre la désertification
de l'office dominical. Ceci laisserait la voix libre à Rival
Schools, autre sensation made in New-York, que les détracteurs
de The Strokes défendent comme étant LE son rock US.
D'ailleurs le récent concert de Six By Seven à Paris
fut révélateur car après la première
partie de Rival, deux tiers de la salle se vida ! L'heure est au
guitares, moins au romantisme néo-psychédelique. Quoique,
l'univers de "Status" ou "Hold Tight The Ropes"
est suffisamment en marge de la hype pour séduire les assoiffés
de marginalité.
>>Popnews
(disque de la semaine)
Apres "Status", sorti en 2000 (2001 en France)
et leur EP "The sea is fierce"en 2001, Elk City confirme avec "Hold
tight the ropes" un talent plus que prometteur. Comme pour les precedents
opus, il emane toujours de leur musique des contrastes, une certaine
fraicheur sombre, une joie de vivre qui prend le cour, fait frissonner,
sourire, des eclats de bonheur communicatifs. La suite : http://www.popnews.com/popnews/elkcity2/
>>Popingays
Après leur premier album "Status", dont la sortie
avait enchanté le petit monde de la pop, le trio New-yorkais nous
revient en mai avec "Hold tight the ropes", transformant avec succès
l'essai Ô combien périlleux et redouté du second album. Elk City
semble aujourd'hui tenir la corde pour s'imposer comme l'une des
formations majeures de 2002. Musicalement plus électrique, le groupe
paraît davantage s'extérioriser à l'instar de Renée, dont la voix
plus chaleureuse et plus vibrante traduit désormais une certaine
assurance. Les compositions sont impeccables et recèlent de véritables
tubes pop comme "Don't fight what you've become" et "Indiana" qui
délecteront les fans encore secoués par les petits bijoux du premier
album et notamment le fameux "Love's like a bomb". Après un passage
à Paris en mars, le groupe reviendra pour une tournée française
en octobre alors ne les ratez pas !
>>La
Gazette Nord-Pas De Calais
Le deuxième album de ce trio new-yorkais
marque une rupture musicale après le très estimable
Status. Si l'on excepte le mélancolique Smile nappé
de cordes déchirantes, le groupe s'affranchit des miniatures
en clair-obscur de leur premier opus pour signer dix autres compositions
où les guitares libérées montrent le chemin
à suivre (Summer Song pourrait être un hommage au Boss,
Bruce Springsteen himself). Un virage stylistique maîtrisé
comme ces flux et reflux entre voix féminine et masculine.
Les chant de Renee Lobue et Peter Langland-Hassan ont pris de l'assurance
et s'aventurent sur des terres luxuriantes à l'image du très
beau Don't Fight What You've Become. P.B
>>A
Découvrir Absolument
Dans notre société actuelle, les paradoxes sont
légion. Celui qui concerne la musique n'est pas le moindre. De plus
en plus de bons disques sortent, mais nous avons de moins en moins
de temps à leur consacrer. Ils se faufilent l'espace d'un mois et
d'une dizaine d'écoute trop vite balayés par les nouveaux arrivants.
Nous avons bon nous y remettre des mois après histoire de faire
une bonne compil de voyage souvent le charme est rompu. L'an dernier
un disque datant de 2000 nous avait charmé au point d'en faire un
des grands souvenirs de 2001. Des mois après le charme reste comme
des photos de vacances sépia. Status premier opus d'Elk city devait
être un coup d'essais abouti artistiquement mais non transformé
commercialement. Début 2002, un mail au sujet d'Elk City. Le groupe
est de retour et une semaine après dans ma boite aux lettres un
cd comme une carte postale d'un ami proche. Elk city serait de retour
pour enfin transformer status ! Indiana qui ouvre le bal va tout
emporté. Montée en puissance et lutte fratricide pour une parfaite
mise en condition, ce disque va muscler elk city et laisser une
fois de plus la joie de Renée à chanter. One and for all dans lequel
Elk se fait plus urbain mais dans des habits de paysans. Lou Reed
pointe son nez contre une Renée hargneuse. Renée est une amie, et
cette amie on aimerait toujours qu'elle vienne vous susurrer dans
l'oreille de lui faire un sourire quand tout va mal. Elk city parvient
avec une orchestration (certes minimale) à rendre ces lettres de
noblesse au duo. Les tindersticks rencontrent le velvet sans broncher.
Alors que Renée donne des conseils amicaux, dans un pur plaisir
pop, à la rythmique militaire sur don't fight what you've become
(sammy's song), athen botanical virgule bien sympathique elle nous
amènera vers une Rosemary faussement douce, vraiment distordu. L'Amérique
nous redonne enfin de quoi nourrir nos oreilles. Le meilleure de
la noisy pop américaine compilé en un morceau, la voix de renée
en plus. Le jeu toujours présent dans les compositions d'Elk city
sera synthétisé sur Football. Débordement de tout les côtés, passe
en aveugle, geste technique, tout y passe sur ce football déstructuré
mais qui fini par aller droit au but………..nos oreilles. Reprise de
force chez Kmart une virée noisy pop avec ce brin de mélancolie
dans la voix de renée et pause chez Crimson chez qui on pense à
Elysean field tellement renée s'y fait lascive. Un repos bien mérité.
Puis viens le temps de penser au soleil sur summer song une chanson
d'été ou de l'été là est la question, n'empêche on se voit déjà
en plein mois de juillet dans une décapotable à chantonner cette
chanson saluant le soleil. Betement jouissif. Et pour finir la balade
back into my life un echo au passé au propre et au figure. Parfait
point final à ce disque en forme de promenade de santé (bonne).
Chroniquer littéralement un disque relève souvent de l'exploit,
remonter des pentes après des gouffres énormes. Pour ce nouveau
Elk city rien de tel, le plaisir comme dopant, un plaisir qui frôle
parfois l'abêtissement tellement celui rend heureux. Derrière des
paroles souvent mélancolique, Renée et sa bande communique le bonheur
d'être là. Inutile de dire que ces cartes postales méritent mieux
que la foire aux cartes rares. Empressez vous de la mettre dans
votre lecteur cd, car l'expéditeur est en passe de devenir le meilleur
groupe indé de ces dernières années. G.O
>>Pur
Jus -
http://www.purjus.net/music/disques.php3?reviews_for_album=109
>>Fanfare
Sorti en France sur un label bordelais, le deuxième
album de ce trio américain est tout aussi réussi que
le premier. Le son du groupe est toujours délicieusement
désuet et hors modes. A grands coups de réjouissantes
harmonies vocales à deux voix, d'arpèges de guitares,
de Fender Rhodes, de délicats violons et de trompette, Elk
City bâtit un univers bien à lui. La démonstration
de la classe du groupe est apportée par "Smile",
une magnifique chanson dans laquelle chacun à mis tout son
savoir faire. Renee Lobue, Peter Langland-Hassan et Ray Ketchem
savent décidément composer de petites chansons pop-rock
sans prétentions, avec des mélodies entêtantes.
Comme ils ont, en plus, le sens de la dynamique et savent alterner
les moments calmes et les orages électriques, on ne s'ennuie
pas une seule seconde à l'écoute d'Hold Tight The
Ropes. Moi, je déménagerais volontiers à Elk
City et vous ?
=>"STATUS"
- Magnet
- The Big Take Over - Puncture
- CMJ - Pop
Culture - PopMatters
- Delusion of Adequacy -
>>ENTERTAINMENT
WEEKLY - December 8, 2000
"If you like & The smart, passionate pop on
PJ HARVEY's new 'Stories From the City, Stories From the Sea', check
out New York City fave ELK CITY's recent debut, 'Status'. -
>>MAGNET
- Nov/Dec 2000 (#47)
"Occasionally, an album is released that makes
you wonder just what the hell happened to indie rock after 1995.
The debut from New York's Elk City is exactly one of those records.
Within it, you'll find all the trappings that used to make indie
rock so interesting: space-shifted harmonies, infectious melodies,
adventurous tunings and, not least, a sense that these musicians
enjoy what they're doing. Light years away from the strictly compartmentalized
indie world we live in--'Status' is no post-rock/twee-pop/trip-hop
genre suicide--the three members of Elk City simply excel in making
beautiful pop songs that are as interesting as they are unassuming.
Drawing a line that connects the simplicity of Galaxie 500, the
etherealness of the good 4AD pop bands and the avant tendencies
of Yo La Tengo's better moments, Elk City is striving for some "otherness"
on these 11 songs that belies the fact that the band is only three
years old. Of course, that Elk City emerged from the dissolution
of the Melting Hopefuls indicates it may indeed know what it's doing.
The sound here is certainly fresh and amply demonstrates that though
it may be decidedly out of fashion, the members of Elk City have
gone and made a great indie-rock record. Good for them." -Jason
Ferguson
THE
BIG TAKE OVER - Winter 2000/2001 (#47)
"What a weird, cool record this New York trio has
made. Filmic, fragile, and hauntingly melodic-but somehow modest
and straight-forward about it all-Elk City is the Portishead you
don't want to slap. On "Love's Like a Bomb," singer Renee LoBue
conjures up Judy Garland lost in a 40's noir film scored my a more
eager-to-please Velvet Underground. On the album's best track, the
totally winning "Freeze Two Over Eight," singer/guitarist Peter
Langland-Hassan and LoBue approximate the unearthly charms of primetime
Cocteau Twins (minus the effects), while adding something distinctly
their own." - Terry Banks
>>PUNCTURE
- Nov./Dec. 2000 (#47)
"The first thing I liked about Elk City is their
inability to sit still and behave. The songs bound from one odd
patch to the next (from juiced folk to bang-zoom pop to electronic
curiosities & to name just a few leaps). Scarcely a thought
is spared for such obsolete, boring concepts as consistency and
continuity. Instead, this NYC trio spray-paint some really vivid
colors over an unsteady synth-folk foundation. Singer/guitarist
Peter Langland-Hassan (he's the one with the Ira Kaplan voice, only
better) and singer/bassist Renee Lobue (sort of Kim Deal meets Kate
Bush) volley verses back and forth in a reckless and playfully romantic
manner, amid wheezing streams of keyboard buzzes and drones. These
feats are well displayed in the sweet, hallucinatory love song "Chocolate
Girl", which segues directly into "Freeze Two over Eight", a rhythmic
deluge that reminds me of both the Tom Tom Club and Young Marble
Giants. "Groundbreaking" tears away from the bubbly synth and refocuses
on a battalion of chugging guitars charging straight across the
burning sands towards a power-pop oasis. Composing and arrangements
are never less than catchy and intriguing, but the real bite comes
from the unpredictable back and gender bickering: both singers seem
thoughtful and imaginative even if their duologues really don't
connect in any real sense. The cornerstone of 'Status' is the eight-plus-minute
"Fall Out of Reach", a song that drifts along on a somber, contemplative
bed of acoustic guitar and thumping beats, with Langland-Hassan
wondering aloud about his passing years, while Lobue offers optimistic
counsel ("It's all about being alive/Now YOU try &"). - John
Chandler
>>CMJ
New Music Report Issue: 670 - Jun 12, 2000
"An artful New York City trio, Elk City exposes
many surfaces on the strikingly quiet, though emotionally draining
Status. The album reflects everything from the mournful strains
of austerely romantic alt-country to Mazzy Star-styled dream pop.
An unlikely blend of instruments, including melodica and accordion,
constructs a thin atmosphere of cool sadness, while filtered voices
and odd samples flutter about. Extra sentiment emerges from the
juxtaposition of Renee Lobue's breathy, feminine pipes and Peter
Langland's languid moans. The peculiar exception to this rule is
a peppy cover of the Mamas & The Papas' "California Dreamin',"
which arrives late in the album, almost as if to shake things up
a little. An elegant, heartfelt debut." - Kelso Jacks
>>POP
CULTURE PRESS - Winter 2000 (#50), and Ink19.com
"It's hard to get a handle on Elk City, in part
because the music lulls you, enwraps you to the point that you don't
realize you've listened to the damn record two or three times in
a row. It's only when a song such as "Love's Like a Bomb," with
its twisted lyrics about eating bread on you parents' graves rolls
by again that you notice you've been hitting repeat a lot. This
is a good thing, and it's in large part due to the sound of Renee
LoBue's voice. She can move (in the course of a single song) from
a soothing, almost "Twin Peaks techno" ambiance to a guttural Marianne
Faithful groan, perfecting fitting the ragtag montage of the music.
Part Velvets, part turn of the century hurdy-gurdy minstrels, Elk
City confounds and delights in equal measure. A cover of "California
Dreamin'" surprises you partly because it takes a few minutes to
recognize the song as a cover -- it fits so well with the rest of
the record, you think it's an original. In fact, that's a good thought
to sum up Elk City: classic, yet original." -James Mann
And also
>>Popmatters
- http://www.popmatters.com/music/reviews/e/elkcity-status.html
>>Delusion
Of Adequacy - http://www.adequacy.net/reviews/reviews7-17-00.shtml#elkcity
- Libération
- Les Inrockuptibles - Magic
! - Nova Mag - Compact
- Max - PopNews
- Interview Popnews
- L'Oreille - Autresdirections
- Sur la même longueur
d'ondes - Popingays -
A découvrir Absolument
- Abus Dangereux - Matamore
-
>>Liberation 08/03/01 (Bayon)
"La fabrique écolo d'ELK CITY. Autour
du douillet "Status", de leur "mélodies pop
malignes", de leur "palette de tempos et ambiances",
rencontre avec le trio new-yorkais". Bayon. Lire
l'article.
>>Les Inrockuptibles
du 3 au 9 juillet 2001 - N° 297
 
Coup (d'éclat) sur coup (de maître),
deux albums enjambe-barbelés viennent rendre le sourire à
un rock américain bipolaire, où Est et Ouest se toisaient
en chiens de faïence. Dans la foulée d'un Luna Live,
où les amours de John Cipollina (guitariste des faramineux
Quicksilver Messenger Service) et de Lou Reed débouchent
sur déflagrante rencontre au sommet du lyrisme et de l'ire,
Elk City déclare benoîtement avoir pour principaux
modèles...le Velvet Underground et le Jefferson Airplane.
Soit, selon l'histoire officielle, les plus irréductibles
ennemis des années guerrières du rock. Et la promesse
de chansons prolongeant le Brooklyn Bridge jusqu'à Berkeley
ou accrochant des clochettes champêtres au vieux métro
de Manhattan. Un poil plus prosaïque, la réalité
n'en est pas moins émoustillante. Car Elk City, trio mixte
et nomade, a bel et bien exploré toute l'Amérique
musicale, du Max's Kansas City au Fillmore West. Et, chemin (bien)faisant,
fouiné dans les brocantes, chiné dans les yards
sales et écumé les pawn shops. Pour la
bourse plate mais le goût opulent, en ramener des chansons
de milliardaires modestes. Des chansons qui refusent retape et racolage
mais fourmillent d'idées astucieuses, où country évaporée
(Dreams of Steam) et psychédélisme estival
(Solar Girl) s'imbriquent dans la plus affriolante des mosaïques
mélodiques. Ici s'épanouissent des ballades claires-obscures,
amies des hibous et des grillons, n'aimant le soleil que rasant
et la nuit constéllée de lucioles. Si bien que, loin
des destinations obligées du tourisme rock, on prendrait
volontiers ses quartiers d'été à Elk City,
bienheureuse bourgade où le drugstore est tenu par les Cowboys
Junkies, la graineterie par les horticulteurs zinzin de Madder Rose,
l'école (très buissonnière) confiée
aux érudits de Yo La Tengo et l'église prise en main
(de velours) par la trop rare Angel Corpus Christi. Car, dans une
petite ville où Moe Tucker a été nommée
chef de gare (Groudbreaking), on ne se lassera jamais d'entendre
siffler les trains. Bruno Juffin
>>Magic
! N°49 - March 2001

>>Nova
Magazine - Avril 2001
American Dream
De Virginie (pour le patronyme) à Bordeaux (pour la salutaire
signature française) via l'indissociable New York (pour le
QG du moment et les teintes urbaines un rien crasses ombrageant
comme il faut l'épure): un trio qui cite le Jefferson Airplane
et reprend les Mamas & Papas en se revendiquant de dites-folk
wave ou prairie-pop "sportive avec du drame". Ce qu'on
rectifiera en les affirmant comme révélation majeure
du printemps, comète à peine tactile qui, usant
du silex low-fi d'un Yo La Tengo et de cet art de la miniature d'un
Young Marble Giants, livre son tribut trompeusement rural du Velvet.
Et pas le pire, loin s'en faut .- S. Rosenthal.
>>Compact
#14 - Juillet 2001 - Pop Arty new-yorkaise
Il est de ces petits groupes qui, surgis de nulle
part, déboulent avec un premier album intrigant et enthousiasmant.
Sorti chez nous grâce au flair d'un petit label indé
bordelais, Elk City est de ceux-là. Issu des obscurs Melting
Hopefuls, ce trio new-yorkais de composition basique (basse, guitare,
batterie), séduit avant tout par son approche modeste voire
minimaliste d'un rock d'apparence sombre et torturée qui
joue habilement sur les sonorités et les atmosphères
sans pour autant virer dans l'intellectualisme prise de tête.
Preuve en est leur reprise enjouée du classique "California
Dreamin'". Prônant un retour bienvenu aux valeurs essentielles
du rock et avec pour devise "amusons nous en l'absence de règles",
Elk City nous livre un premier album totalement addictif et dont
les richesses se dévoilent à chaque nouvelle écoute.
Cédez à la tentation ! PR (à ranger
entre Luna et Yo La Tengo)
>>MAX,
mars 2001
"Lents tempos et climat ouaté. Entre
Jefferson Airplane, Yo La Tengo et Mazzy Star, du psychédélisme
tendance lo-fi, à découvrir d'urgence. Belle reprise
du California Dreamin' des Mamas and The Papas.." - Florence
Tredez
>>
POPNEWS, 14 mars 2001
"Cela faisait un moment que je rêvais de vous
en dire quelques mots mais en vous l'annonçant trop tôt alors que
l'album ne sort que le 13 mars prochain, vous auriez oublié ce qui
sera une des très grandes et bonnes surprises de cette nouvelle
année, et cela serait grave car ce premier album du trio new yorkais
Elk City, intitulé Status, est un véritable bijou de pop. Ce n'est
pas du post-rock, du space-rock ou tout autre qualificatif à la
mode, mais une succession de petites perles mélodiques puisant dans
tout ce que la pop nous a offert de meilleur ces 10 ou 20 dernières
années". Arnaud
La
suite : http://www.popnews.com/popnews/elkcity/
>>Interview,
Popnews
A l'occasion de la première venue du groupe
au mois de décembre dernier, rencontre avec l'équipe
du magazine Popnews.
>>Sur
la même longueur d'ondes

>>Oreille
- mars 2001
Au commencement, Elk City consistait en un simple
projet de deux membres des Melting Hopefuls, formation pop obscure
du milieu des années 90, et du batteur-producteur Ray Ketchem. L'histoire
raconte que ce serait en ré-écoutant leurs enregistrements estivaux
qu'ils décidèrent d'en tirer la matière pour leur premier album.
Ce que l'histoire ne dit pas, c'est bien pourquoi la musique semble
être à ce point anachronique, pourquoi leur musique constitue la
fin d'une époque, le 12 de l'horloge de la pop naïve des années
70. Cela finit même par être l'idée suggérée tout au long des douze
titres qui se succèdent dans ce même éclairage désabusé, jusqu'au
Groundbreaking saluant Pavement au passage. En longeant la courbe,
on apercevra Mazzy Star qui, dans la vitesse, perd de sa lascivité
avant d'atteindre le célèbre California Dreamin' des Mamas & Papas,
dont il ne restera plus rien de l'hymne un peu béat. Pour le coup,
Elk City en fait le titre tout trouvé pour devenir l'évidence du
constat plutôt triste de la vanité des choses. Voilà donc où se
rejoint la boucle. S'ils continuent ainsi, Elk City ne tardera pas
à rendre visite à Black Box Recorder - peut-être dès le prochain
album, qui sait.
Emilyne
>>Autresdirections
"Pour fêter sa toute première
sortie officielle, Talitres records a décidé de frapper
très fort en sortant le premier album de ce groupe new yorkais
signé sur Parasol". Gilles
La
suite http://www.autresdirections.net
>>Popingays
Renée,
Ray et Peter forment se groupe venu de New York. 13 titres (dont
un inédit pour la France Trapped) 12 perles rares (je ne
compte pas le cover) Pour commencer, Dreams of Steam ou la voix
de Renée vous emporte dans leur monde. "Love's like
a bomb" où l'amour est tellement fort qu'il peut détruire.
Le cover de The Mamas and The Papas "california dreamin'"
apporte une transition à l'album qui repart sur des pentes
plus sombre mais si honnête qu'au bout du chemin la lumière
jaillit. Trapped, oui car vous n'en sortirez pas indemne. A écouter
d'urgence. Cédrik.
>>A
decouvrir asbolument
Il y a un probléme a chroniquer cet album
de 2000 en 2001. C'est grace aux oreilles fines d'un label français
que status d'Elk city arrive dans les notres et ce pour ne plus
les quitter. Pas de long discours à avoir status est une
merveille pop label new yok usa. Trio à dominante numéraire
masculine mais à dominante vocale feminine, Elk city va signer
le retour de la scéne pop new yorkaise. Le potentiel du groupe
compilé dans le don't cha wait éclate avec le chef-d'oeuvre
loves like a bomb, la réponse enjouée à la
mélancolie latente aux papas fritas. Que ce soit le son vintage
de dreams of steam aux arrangements somptueux, ou par le fall out
of reach et sa façon de reconcilier chanson brute et douce,
ce petit bijou de fille de renée est à tomber, loin
de l'archetype grossier de la chanteuse à voix autoritaire
et froide. Status devient alors rejouissant via un freeze two over
eight (une sorte de blur à l'accordéon) sautillant
et avec groundbreaking, un wedding present argneux et trés
convainquant, noisy juste ce qu'il faut, et une rythmique entrainante
et enjoué. Cette joie communicative peut entrainer le relachement,
ce qui est le cas sur le chocolate girl qui est loin de nous faire
fondre, les vapeurs de solar girl empêche de voir la lumiére
ou tell the people chose que nous feront mais pas via ce morceau.
Mais renée et son gang ont plus d'un tour dans leurs sacs,
il s 'approprient les mamas and papas, siderent par le martial et
calme mysteries unknown et nous posent en douceur via le long et
enigmatique trapped qui clos ce disque qui seduit comme pouvait
seduire le star de belly. Elk city brille et grace à elle
nous sommes bien dans la lumiére."
>>Abus
Dangereux face 73 - été 73
Formé en 97 sur les cendres encore tièdes
des Melting Hopefuls qui furent, avec Pulling an almighty on mysellf
single of the week pour le NME, Elk City est un trio new-yorkais
encore peu connu par ici. Il n'est pas défendu à l'écoute
de leur pop indolente de songer à Yo La Tengo, plus d'ailleurs
par cette similaire volonté de laisser un climat s'installer
que par pure ressemblance. Chez Elk City se distingue également
les chants croisés de Renee Lobue, vocaliste éthérée
et de son alter-ego Peter Langland-Hassan, véritables architectes
d'une musique aérienne et envoutant. Laissez-vous emporter.
>>Matamore
Nostalgie quand tu nous tiens.
Quelque part au début des années
nonante. La fin des études secondaires avant les années
dunif. Une vie dadolescent, plongée dans lindie
rock, une vie en Belgique, mais prêt de la frontière
française.
21h à 22h, tous les soirs de la semaine,
lémission de Bernard Lenoir, LInrockuptible sur
France Inter. Point de rencontre, car il ny avait rien dautre
à faire, surtout pas regarder la télé, mais
plutôt rêver, rêver en écoutant de la musique
indie. Les années indie pop rock.
Elk City cest ça, de la nostalgie,
mais heureusement pas seulement ça.
Va pour la nostalgie.
Elk City cest une peu une sorte dindie
idéal pour les années davant le grunge et le
slowcore, ces années dominées par les Pixies et les
Throwing Muses. Et à ce titre, Elk City sonne très
Luna, très early Yo La Tengo, très Throwing Muses.
Le genre de tare gravissime il y a deux ou trois ans, mais qui aujourdhui
passe encore bien si elle saccompagne dun savoir-faire
certain. Cest quon en a tellement soupé de post-rock
et demo quon est prêt à refaire une petite
place à la mélodie indie.
Elk City se revendique de la double appartenance
Velvet Underground et Jeffersson Airplaine, soit dun côté,
lavant-garde rock aventureuse et séminale et de lautre,
un des pénibles précurseurs psychédéliques
du hard-rock. Cest une façon de dire quil ne
faut pas sattendre à ce que Elk City révolutionne
le rock indépendant ; ils se contentent de cultiver leur
petit lopin de terre, legs dune culture musicale adolescente
new-yorkaise.
Le trio vient en effet de New-York et sa musique
possède un cachet urbain de tradition locale (punk seventies
new-yorkais : Television, VU, Blondie, Patti Smith, ou plus récemment
Sonic Youth et Yo La Tengo), mais le traduit au mode indie pop,
pour un disque toujours mélodique et jamais expérimental.
Leur reprise du « California dreamin » des Mamas
& Papas est un signe supplémentaire dun regard
tourné vers leurs racines.
Ce premier album du trio, « Status »,
a été enregistré durant lhiver 98
et lété 99. Il est sorti aux USA en 2000,
sur Hidden Agenda, une subdivision de Parasol Records sur laquelle
on retrouve aussi Vitesse, the Gerbils, Bikeride, Bettie Serveert
ou Quickspace. Début 2001, le label bordelais Talitres décide
den faire sa première sortie.
Tout au long des treize plages douze sur
lédition américaine - , Peter et Renee se partagent
le chant, parfois seuls, souvent en harmonie avec toujours un souci
daccomplissement dans la composition. Apaisement et authenticité
sont les deux mots maîtres de ce disque et cela se voit dans
lutilisation décalée - hors du trio guitare,
basse et percussions - dun accordéon, dun mélodica
ou de synthés discrets.
« Status » ne changera pas la face
du monde, mais possède heureusement quelques perles. La seconde
plage, « mysteries unknown », est à ce titre
un petit bijou, qui naurait vraiment pas dépareillé
sur le « Fakebook » de Yo La Tengo et le superbe et
addictif « loves like a bomb » en aurait été
un des meilleurs morceaux. Avec un chant mi Ira Kaplan mi Dean Wareham,
« chocolate girl » aurait plutôt trouvé
sa place sur le « Painful » de Yo La Tengo ou sur le
premier Luna. « Groundbreaking » plus loin avec sa mélodie
à la Breeders, époque « Pod », emporte
aussi magistralement la mise.
Lespace de 4 min 30, Elk City joue aussi
avec lespace, pour une « Solar Girl » ultra légère
quon imaginerait produite par le doigté du New-Yorkais
Kramer responsable du son des aériens Galaxie 500. Puis cest
une ballade de huit minutes, « Fall out of Reach »,
comme la rencontre dune Hope Sandoval, devenue terrienne,
avec le charme et la douceur du son de Luna.
« Status » de Elk City est donc un
album doux et confortable où il fait bon vivre et passer
ses soirées. Cest toujours mieux que de regarder la
télé ;-). Elk City cest de la nostalgie, mais
cest surtout retrouver intacts des plaisirs passés,
parce quils étaient profonds. Ce trio est un groupe
talentueux qui a sa propre originalité, sa touche personnelle.
Les onze minutes électronisées de lépique
et free « trapped », mon morceau préféré,
sont la preuve quils peuvent être uniques aussi. Didier.
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