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CLOGS - Revue de presse
>> LANTERN
"Jeu sobre, esprit savant et liberté
de ton constituent les ingrédients d'une musique qui se joue
de tous les clivages" Vibrations
"la musique des Clogs finit par empoigner durablement l'auditeur, engage à la fois son âme, sa matière grise et ses sens. Sans verbosité ni effet de manche, elle raconte ce que toute musique devrait être: une expérience totale" Les Inrockuptibles
"en transformant l'aspect savant de
sa musique en tremplin vers la liberté, ce quatuor génial
propose une palette d'émotions nouvelles et trouve toujours
le point de fusion idéale, la corde sensible, qui saura nous
faire chavirer" Magic
"Et si l'année 2006 pouvait
être aussi profonde et légère (presque un euphémisme)
que la musique de Clogs, on en rêverait presque". 491
"Loin de toutes provocations
et querelles de chapelle, les Clogs font sauter les oeillères
et éviter les ornières." Presto
"Il y a des disques dans lesquels
on aime à se réfugier pour s’échapper, pour échapper au brouhaha
ambiant. "Lantern" est ce genre de phare qui aide à se retrouver
loin des bourrasques." Arte
"Une
année qui commence avec un disque des Clogs dans la boîte
aux lettres ne peut être complètement mauvaise"....PopNews
"Carnet de voyage attachant, recueil de contes ébauchés, Lantern est le fruit d’une alchimie instrumentale réussie entre violon, guitare, basson, percussions et steel drum. Dans cet opus accessible et déroutant, Clogs laisse échapper son talent par vagues entières. Son écoute est d’ailleurs recommandée pour lire les lignes qui suivent, brouillées de prétentions éthyliques et de pâmoison révérencieuse". Fluctuat.net
"Le quatrième album de Clogs,
vient de sortir sur le label Talitres. Intitulé Lantern
il est peut-être l’opus discographique le plus expressif
de cette formation américano-australienne qui compose depuis
cinq ans une musique de chambre entre classique, pop et musique
traditionnelle. L’équipe de base reste la même
: Bryce Dessner est à la guitare et au ukulele, Rachael Elliott
est au basson, Thomas kozumplik au percussions, Padma Newsomme au
violon, à l’alto, à la mandoline, à la
voix et au piano. Les 12 titres qui composent ce nouvel album sont
plus courts qu’a l’accoutumé et permettent ainsi
de découvrir une palette musicale plus large sans rien perdre
de la qualité et de la délicatesse des œuvres
précédentes. On retrouve avec bonheur cette habituelle
écriture toute en dentelle, cette élégance
fortement teintée de mélancolie qui fait de Clogs
l’une des formations les plus attachantes du moment." E.
Serva - Tapage Nocturne, France Culture
"Ainsi, les Clogs ont atteint
leur but : réussir un nouvel album superbe en tous points
et transporter leur public vers un ailleurs aussi étrange
que saisissant". Foutraque
"Clogs, formation américaine
qui compte dans ses rangs deux membres de The National(Bryce
Dessner et Padma Newsome), nous offre avec Lantern
un quatrième superbe album, qui accompagnera sans doute longtemps
tous les amateurs d’une musique instrumentale exigeante sans
être intimidante". Infratunes.net
"Souvent construite sur la base
de motifs répétitifs, soumis à de nombreuses
et superbes modulations (qui prennent parfois des allures de changements
de cap), la musique des Clogs fait preuve d’une richesse
harmonique et d’une technicité évidentes, et
malgré la complexité et l’exigence de leurs
compositions (Voisins et les explicites 5/4
et 2:3:5 annoncent clairement la couleur de structures
étrangères au binaire tout convenu), elle n’en
demeure pas moins accessible, fluide, comme semblant couler de source".
Benzine
Mag.
"Nouvelle merveille qui illumine
le versant intimiste de la musique instrumentale, cette lanterne
promène sa lueur à travers les styles et défait
les cloisonnements de toutes sortes." Pinkushion
"Forts d'une solide formation
classique, ils s'aventurent vers de nouveaux horizons musicaux,
proche souvent de l'expérimentation, pour proposer des compositions
singulières, originales et jamais redondantes d'un album
à l'autre".
Froggy Delight
"Parfois abstraite, souvent minimaliste
et délicate, la musique de Clogs, que l'on qualifiera de
post-classique, s'applique tout au long des douze pistes de cet
album, à défricher tranquillement des contrées
sonores encore inexplorées. " W-Fenec
"If this is your first exposure to
Clogs, you've picked a fantastic time to become acquainted." Pitchfork
"The musician operate in overlapping
planes of activity...." The Wire
"The contemporary classical' tag doesn't
do justice to their cinematic, intense instrumental narratives;
like Mogwai's, they tend to build to within an inch of breaking
point". Uncut :: 4 stars
>>STICK MUSIC
- Les
Inrockuptibles - Froggy Delight
- Foutraque - Benzine
- Popingays - Presto
- Concert And Co - A
Découvrir Absolument
-
>>Les
Inrockuptibles
Minimaliste et lyrique, un modèle de
musique de chambre sans frontières
En deux albums (Thom’s Night out et Lullaby for
Sue), Clogs, quatuor américain œuvrant sous la houlette du violoniste
et compositeur australien Padma Newsome, a inventé une autre forme
de musique de chambre, jouée hors les murs, slalomant entre écriture
contemporaine, jazz et traditions populaires pour mieux prendre
la clé des champs. Cette fois-ci, on pourrait même parler de clé
des bois, tant Stick Music semble avoir été conçu dans quelque maquis
ombreux et éloigné de tout.
Réincarné en duo (Newsome et le guitariste Bryce
Dessner), rejoint par des instrumentistes sortis du rang (le violoncelliste
Erik Friedlander, la violoniste Jennifer Choi et le percussionniste
Tim Fenney), Clogs opte pour un langage austère qui se garde néanmoins
de tout hermétisme. Caressées, frappées, pincées, triturées, les
cordes sont les principales pourvoyeuses de sève d’une musique minimaliste
et lyrique, dont l’émouvante nudité se pare de mille frissonnements.
Newsome dit de ses pièces qu’elles sont des "autobiographies abstraites".
De fait, qu’il trace la ligne claire d’une mélodie
(Ananda Lahari, My Mister "Never Ending Bliss") ou qu’il hachure
des motifs plus complexes (Sticks & Nails, River Stick), l’Australien
sait ouvrir son cœur sans mot dire : le modelé suggestif d’une forme
ou le glissement furtif d’un archet valent ici toutes les confidences.
Ce qui n’empêche pas Newsome de s’offrir une incursion aussi brève
que saisissante dans le domaine de la chanson : dans Lady Go, le
verbe qui, partout ailleurs, court silencieusement sous chaque note,
jaillit soudain en pleine lumière, et achève de révéler toutes les
richesses expressives d’une musique à la fois parcimonieuse et éloquente.
R. Robert
>>Froggy
Delight
Stick Music est le 3ème opus des Clogs, groupe instrumental,
dont le précédent Lullaby for Sue s’inscrivait dans une démarche
néo-classique post-rock particulièrement réussie et unanimement
saluée.
Le quartet Bryce Dessner (guitare), Rachael Elliot
(basson), Thomas Kozumplik (percussions) et Padma Newsone (violon,
chant, composition) poursuit sa quête qui passe vers un minimalisme
abouti pour tendre parfois vers l’ascèse.>>La
suite
>>Foutraque
Pour leur troisième album, les musiciens de Clogs
semblent toujours passionnés par un mélange audacieux et étrange
entre les univers de la musique rock expérimentale, classique, folklorique,
traditionnelle voire concrète…>>
La suite
>>Benzine
Alors que l’on restait sur une impression très
positive suite à l’écoute du précédent album des clogs, voici que
ce quartet d’américains revient avec un disque placé sous le signe
des cordes et plus précisément du violon. A la fois étrange et différent
de ce que l’on connaissait d’eux auparavant, stick music confirme
que les Clogs sont, bel et bien, des musiciens atypiques et sans
barrière, toujours désireux d’investir de nouveaux champs musicaux.
>>La
suite
>>Popingays
Pour les nostalgiques, les Clogs (membres de The
National) ouvrent ce Stick Music sur un titre, Ananda Lahari, dont
on croirait si on n'y prête pas attention, que c'est le générique
de la Noireaude de l'Île aux Enfants. Mais la prestation ne s'arrête
pas là, même si toute une génération de futurs gothiques en devenir
était à l'époque pendue aux lèvres de cette célèbre représentante
de la race bovine névrosée et hypocondriaque et devrait aujourd'hui
être assez sensible à cet album d'expérimentations instrumentales
sur cordes avec des références à Erik Satie. En résulte une étrange
combinaison de mélodies sonores. On entend ici et là des sonorités
sorties de l'Extrême Orient ou de l'Afrique et tout cela rend un
curieux mélange des plus intéressants. L'ensemble demeure tout de
même assez noir (je reviens à mes gothiques, là, pas à l'Afrique).
Par exemple, Sticks And Nails rappelle fortement le générique de
la brillante série Carnivale (La caravane de l'étrange) de HBO,
en plus dépouillé et en plus bruitiste. Pour amateurs d'expériences
musicales insolites.
>>Presto
Expérimentale ? Pas trop… Par contre nouvelle et
rafraîchissante, la musique de CLOGS l'est certainement. Avec ce
troisième album, le quatuor new-yorkais post-classique associe et
télescope influences musicales savantes et populaires, répétition
et exploration. On aurait pourtant tort de limiter le public de
CLOGS aux seuls amateurs de collectifs tels que Dakota Suite, Rachel's
ou le Boxhead Ensemble. Beaucoup moins émoussé que la scie Yann
Tiersen, CLOGS œuvre dans des répertoires aux confins des musiques
nouvelles et des libertés rock. Forts d'une excellente culture et
pratique musicale, CLOGS parvient à ne pas nous faire fuir avec
ses guitares préparées. Mieux avec leurs instruments à cordes et
leurs percus, ils parviennent à nous emmener sans effort là où pas
mal de groupe post-rock peinent. Délicate et dépaysante, la musique
de CLOGS possède cette solide pratique qui les distingue de tous
ces groupes pénibles qui se cachent derrière une attitude avant-gardiste.
Sans pose, CLOGS s'impose une nouvelle fois et émancipe encore un
peu plus les musiques actuelles
>>Concert And Co
A l’heure où the National sont en train de connaître
la reconnaissance internationale qu’ils méritent (comme en témoigne
leur récente signature chez Beggars Banquet), Bryce Dessner continue
avec Rachel Elliot et Thomas Kozumplik, à accompagner Padma Newsome
au sein du groupe de jazz post rock Clogs. Comme sur les précédents,
les ambiances traversées dans ce disque sont très variée ; du classique
presque religieux anada lahari à des morceaux empreints d’influences
ethniques, qu’elles soient indiennes ou asiatiques comme sur pencil
stick, en passant par des perles de faux minimalisme comme l’excellente
beat stick avec ses crescendo et décrescendo de guitare me rappelant
un très lointain concert de micromega. Certains morceaux sont peut
être un peu plus déroutants par leur longueur notamment comme witch
stick mais on ne peut s’empêcher qu’ils colleraient parfaitement
en musique de film, tout comme river stick qui dégage une atmosphère
assez inquiétante, digne de Blair With Project. Enfin comme sur
(Lullaby for sue, Padma ne chante que sur seul morceau Lady go et
quand on entend le résultat sur ce morceau ou encore sur I don’t
mind de Cherry Tree avec the National on ne peut que regretter de
ne pas les voir poursuivre dans cette voie.
>>A Découvrir
Absolument
Mais où a bien pu être enregistré cet album alors
que partout autour de nous on explose, on décapite, on meurt ! Certainement
loin de la civilisation pour se permettre de jumeler accent asiatique
et slave (pencil stick) sans créer de pacte de stabilité pour les
années à venir. Clogs est un quatuor qui s'evertue à faire rentrer
une dimension épique, loin du post rock trop narratif, il mélange
le romanesque aux grandes épopées. Mais clogs ne couvre l'histoire
que du haut des émotions qu'il survole.. Quand on sent la frayeur
et l'emballement face au danger (sticks & nails) tout se fait plus
aigu. Si loin si proche (pour reprendre un nanard de Wim Wenders)
Clogs l'est de son sujet et fustige l'ensemble pour ne prendre que
les détails, tirant sur une corde dans la foule plutôt que de faire
bouger la foule entière. Album instrumental, stick music fera son
entrée dans le chant de la plus belle des maniéres, lady to go cristalisant
en moins de deux minutes l'écho par la voix de ces constructions
maniaques et précieuses. Une rencontre avec un monde parallèle d'où
les planeurs n'existent que dans les rêves. Aérien.
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