TERRY LEE HALE - "Tender Loving Hell: The Best Of" (incl. free bonus disc: "oh what a world") - presse -

GLITTERHOUSE / CHRONOWAX

Sortie nationale le 20 janvier 2004

TERRY LEE HALE n'est pas uniquement l'un des songwriter américain les plus sous-estimé de ces quinze dernières années, il reste également l'un des rares troubadours encore en activité. " Fils de militaire, toute ma vie fût rythmée par les voyages et les errances. J'ai du changer 10 fois d'écoles en 12 ans. Tel un exutoire, je me suis intéressé très tôt à la musique, achetant ma première guitare à l'age de 14 ans (Silverstone). Après avoir achevé mes études secondaires, j'ai parcouru les Etats-Unis dans le souci de goûter et d'absorber la diversité musicale de ce pays. " expliquait Hale.

Terry Lee Hale enregistre son premier album en 1986, suivi par d'autres créations en 1988, 1990 et 1991. Son troisième enregistrement, " Oh, What A World ", sort sur le label allemand Normal Records et bénéficie d'une distribution européenne. Il rejoint Glitterhouse en 1994 à l'occasion de la sortie de son second CD " Frontier Model ", maison de disque auquelle Terry Lee restera désormais fidèle, dont le dernier et très remarqué album " Blue Room ". Terry Lee Hale tourne inlassablement en Europe et ses performances très remarquées fidélisent un public de plus en plus nombreux.

" Tender Loving Hell " complile les diverses compositions de Terry Lee Hale (avec Carla Torgerson et Chris Eckman - The Walkabouts - ou Vic Chestnutt en invités de marque) et reflète parfaitement la richesse de son oeuvre. Le packaging soigné comprend une biographie et des annotations détaillées pour chaque chanson écrites par l'artiste lui-même. Cette compilation est également l'occasion (sous la forme d'un CD " bonus ") de la réédition du premier album de Terry Lee Hale " Oh What A World " originellement sorti chez Normal Records mais épuisé depuis plusieurs années déjà.

TERRY LEE HALE - Tender Loving Hell The Best Of

1. City Life - 2. Cheyenne - 3. The Ballad Of Molly & Shelly - 4. Blue Room - 5. Dakota - 6. Forget About Love - 7. Control - 8. Land Of Plenty - 9. Rainer's Song - 10. Michigan Weather - 11. Ride Hard - 12. If You Want - 13. Backroads - 14. Texas Rose - 15. Withered Bouquet

+ free bonus disc: "Oh What A World"

>>high resolution pictures - cover

 

 

>>Presse

"Tender Loving Hell est une compilation qui retrace une décennie d'enregistrement. Disciple supposé de TVZ (Townes Van Zandt), à la voix moins implacable mais aux chansons aussi intensément sombres, Terry Lee Hale n'est pas un chanteur de compétition. Juste un honnête artisan du songwriting crépusculaire, dont le meilleur album reste sans doute le premier, l'épuisé Oh What A World de 1993, heureusement réédité en intégralité sur la compilation Tender Loving Hell." S. Deschamps - Les Inrockuptibles

"Double album pour renouer avec la musique somptueuse du songwriter américain Terry Lee Hale. Deux disques pour (re)découvrir son premier album Oh What A World enregistré en 1992, un disque rare et épuisé depuis longtemps, et un autre Tender Loving Hell un best of pour entendre une ribambelle de chansons jouées pendant ces dix dernières années. Toujours dépouillés les titres sont interprétés par un compositeur d'exception, que nous écoutions City Life enregistré en 1993 ou encore Rainer's Song datant de 1999, reste dans l'air une sorte d'humanité et d'émotion. De Vic Chestnutt en passant par The Walkabouts, la musique de Terry Lee Hale croise les âmes sensibles et chaque musicien prend naturellement sa place dans les chansons. Troubadour toujours en activité, depuis l'âge de 15 ans, il parcourt les Etats-Unis (Washington, Boston, Chicago, Denver...). En 1984, après une année de déboires à Los Angeles, Hale s'installera à Seattle, "Steattle fut un choix facile - l'endroit idéal où je pouvais sans doute fondre toutes les techniques que j'avais assimilées en un unique et cohésif concept musical." Toujours sur la route, ce musicien sous-estimé mérite que l'on s'arrête sur sa musique." B. Pin - 491

"Hommage tardif mais amplement mérité. Enfin une compilation des meilleurs morceaux d'un des songwritters américains les plus sous-estimés de ces quinze dernières années, également l'un des derniers troubadours électriques encore en activité, puisse-t-il en être ainsi de nombreuses années supplémentaires...L'ami Terry a sorti une bonne demi-douzaine de disques sur plusieurs labels plus ou moins confidentiels et sa signature avec Glitterhouse, outre une distribution européenne, lui permet de nous proposer à nouveau, en guise de cadeau sous la forme d'un CD bonus, son Oh, What A World de premier album, devenu introuvable à force de tirages trop faibles, l'intéressante opération que voilà ! Tender Loving Hell regroupe donc une sélection bien foutues de diverses compositions - en solitaire, avec des invités de marques tels que les Walkabouts ou Vic Chestnut, ou bien encore avec son groupe de bretons rockants The Blind Doctors - de cet artiste sensible et intelligent, dont la richesse de l'oeuvre vous surprendra à coup sûr. L'emballage soigné comprend une biographie compacte, ainsi que des annotations détaillées pour chaque chanson, écrites par TLH en personne, génial ! Une bonne occasion de pénétrer dans son monde feutré et fourmillant de mille personnages. T. Supervielle / Crossroad *** 1/2

"Si l'Amérique a vu naître et vivre Terry Lee Hale pendant les quarante premières années de sa vie, c'est l'Europe qui lui a offert le gîte et le couvert. L'Europe et en particulier l'Allemagne, via son label de toujours Glitterhouse, et la France, où l'intéressé partage dix mois sur douze entre Paris et Concarneau. Héritier d'une tradition de singer-songwriter parfois incomprise de l'autre coté de l'Atlantique, Terry Lee Hale s'est en revanche fait une petite place sur le vieux continent, avec des albums assez largement salués par la critique si ce n'est par le public, dont ce "best of" offre une synthèse assez complète. On pourra regretter, histoire de pinailler, l'option non chronologique dans l'ordre des titres, qui ne met pas assez en évidence l'évolution du texan vers plus de retenue et de dépouillement (laquelle a finalement abouti à "The Blue Room" en 2000, tout en justesse et en simplicité). Terry Lee Hale n'a jamais écrit de chansons majeures (quoique "City Life" sonne finalement comme un vrai classique) et sa voix n'est finalement guère meilleure que la vôtre ou la mienne, il n'en a pas moins bâti une œuvre cohérente dans ses options, honnête jusqu'à la candeur et touchante de persévérance et de fidélité – les arrangements ne s'écartent jamais d'une dominante folk dont il maîtrise parfaitement les arcanes et Chris Eckman des Walkabouts n'a jamais hésité à donner un coup de main à la production, voire à produire lui-même (sauf sur "Old Hand", seule légère faute de goût d'une carrière assez exemplaire). Bonne mère, Glitterhouse a également joint en cadeau "Oh What a World" le premier album de Terry Lee Hale sur le label, et qui était aussi épuisé que le pot de glace à la vanille que je suis en train de finir en tapant cette chronique - comme le reste, un petit disque ingénu et attachant" Pop News

"La dernière fois que j’ai eu des nouvelles de Terry Lee Hale, c’est lors de sa tournée française de l’automne 2000, tournée qui passait par la Baie des Singes de Cournon, salle tenue par l’humoriste Chraz. Ce best of de Terry Lee Hale est ainsi une très bonne nouvelle. Double bonne nouvelle même puisqu’il est accompagné d’un deuxième CD Oh What a world , premier album de l’américain émigré en France (au Havre) depuis quelques années. A l’écoute de ces CD, on ne peut faire qu’un constat positif : Terry Lee Hale, dans un style tantôt pur folk, tantôt folk-rock, parfois country, a écrit un grand nombre de morceaux qui peuvent d'ores et déjà être considérés comme des standards. Avec sa voix très caractéristique assez proche du chanteur Simon Bonney, TLH fait partie des grands songwriters. Ainsi, c’est avec plaisir qu’on réécoute (ou qu’on découvre) des titres comme "Cheyenne" au son assez proche du folk-rock australien type Crime and the city solution ou "Dakota" qui raconte une histoire plutôt amusante et semble-t-il autobiographique alors que Carla Torgerson et les violons accompagnent TLH pour un "Control" qui est un des plus beaux titres écrit par TLH avec le très western "Ride Hard" avec harmonica et batterie. Le plus de cette compilation est dans le livret où les notes, écrites par TLH lui-même, fournissent moult renseignements et anecdotes sur les albums, les chansons et l’enregistrement du titre. Glitterhouse a eu une bonne idée en offrant en bonus CD la réédition du premier CD de TLH : on peut ainsi juger du parcours suivi par l’artiste. Bien que court (35 mn), il ne faut pas le négliger : dans une ambiance plutôt mexicanisante (sans les mariachis mais dont s’inspirera quelques années plus tard Calexico), TLH, aidé des deux Walkabouts Chris et Carla, refile le frisson et nous donne franchement l’envie de partir explorer les grands espaces ricains. Bref, à l’écoute de ce double CD, on comprend pourquoi les Walkabouts et lui ont collaborés si souvent tout au long de ces quinze dernières années : ils se sont influencés mutuellement même si l’influence de TLH sur les Walkabouts a été la plus forte. En effet TLH a toujours proposé sur ses albums quelques titres très proches du son Walkabouts, comme le dernier titre du CD bonus Oh what a world (ce qui est un peu logique puisque Chris Eckman a produit quasiment tous les albums de TLH). Mais les Walkabouts ont changé carrément de son, virant folk-rock classieux " à la TLH" , après pourtant des débuts très rock. Enfin pour conclure : allez sur le site Web de TLH. Il vaut le détour. On y trouve une foule de renseignements, une biographie superbe, les lyrics ainsi que quelques tablatures ! Froggy Delight

"Terry Lee Hale est américain, mais depuis 10 ans il a mis le sort de ses disques dans les mains de Glitterhouse, un label allemand. Songwriter, il a réalisé très jeune son tour des USA, qu’il connaissait déjà bien pour avoir beaucoup voyagé dans son enfance au rythme des mouvements de son père militaire. Ce " tendre enfer " est la concentration de plus de 10 ans d’errances musicales américaines (Dakota, Texas Rose, Michigan weather…), dont la folk et la country restent les piliers fondateurs. On y retrouve d’ailleurs en guest, des acteurs majeurs du genre, et surtout des amis : The Walkabout (retour d’ascenseur après Train to mercy), Vic Chesnutt, John Keane, Mark Nichols... En bonus, le label nous offre Oh what a world, un vieil album de Terry, sorti initialement sur Normal record en 1991, sorte de retour aux sources supplémentaire. Plus qu’un best of, ce disque est un carnet de voyage, un recueil de cartes postales musicales, plus émouvantes les unes que les autres. Dépaysant" ! La Magic Box

- - - - Glitterhouse France - glitterhouse@talitres.com - - - - Glitterhouse - - - -